mercredi, 16 mai 2007

REFORME DES INSTITUTIONS

La V ème république est épuisée, trop de concentration de pouvoirs (nous l'avons vu avec l'Etat UMP) nuit à la démocratie.

1)   Quel rôle pour le président et le premier ministre?

 Le président montre une ligne directrice (art 5) et le premier ministre détermine et conduit avec le gouvernement la politique de la nation (art 20).

2) Le contrôle du pouvoir doit être effectif la V ème république bien équilibrée en théorie qui possède tous les contre pouvoirs au pouvoirs est devenue caduque. Le parlement a besoin d'avoir un droit de regard et même de nomination. Cette légitimité il l'a tient du peuple. Il est parfaitement intolérable de constater que des organes importants, conseil constitutionnel, CSA ont leurs membres nommés par le chef de l'état. Comment alors le conseil constitutionnel peut-il garantir une pleine impartialité devant l'interprétation des lois si les membres sont nommés par la majorité en place? Une des solutions proposées par François Bayrou est que ces nominations soient approuvées par le parlement à la majorité des 3/5.

3) Le parlement (enfin) vrai représentant du peuple.

 Le parlement sous la V ème République a été relégué à la 3eme place en importance de pouvoir derrière le premier ministre et le président. Pour gouverner et réformer en profondeur le pays, une large majorité représentative du peuple est nécessaire. Ce qui n'est pas le cas actuellement. Le projet de François Bayrou de vouloir gouverner au delà des clivages gauche-droite avec des gens d'accord sur l'essentiel s'exprime par la volonté de rendre au parlement de l'importance.

a) Le parlement en adoptant une proportionnelle partielle à 50% gardera sa stabilité et représentera mieux le peuple: c'est sa fonction première.

b) Par cette nouvelle légitimité il renforcera son pouvoir et sera enfin un contrepoids efficace à l'exécutif.

c) Le gouvernement ne pourra user arbitrairement du 49-3 afin de faire passer en force une loi d) Le parlement sera plus indépendant, maître de son ordre du jour.

e) Les députés pour assurer pleinement leurs rôles de représentant du peuple ne cumuleront plus de mandat.

 

Thomas LAROCHE 

Commentaires

Djamel Bouras est candidat aux élections législatives de 2007 en Seine-Saint-Denis avec le parti de François Bayrou, le MoDem. À plusieurs reprises, Djamel Bouras a exprimé explicitement des opinions antisionistes, anti-juives et pour un islam radical et communautaire :

* Lors de l'émission « Tout le monde en parle », animée par Thierry Ardisson, du 28 octobre 2000, il a tenu des propos pro Palestiniens et s’est s'interrogé sur les nationalités des invités du plateau, Michel Boujenah et Enrico Macias : « sont-ils Israéliens, Tunisiens, Algériens… ? », et mis en cause la sincérité d'Enrico Macias, alors ambassadeur de l'UNESCO[2] .

* En janvier 2004, il participe à une manifestation contre la Loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques organisée par le Parti des musulmans de France (PMF) de Mohamed Latrèche. A l’époque, le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, ou le mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, appellent les musulmans à ne pas y participer. L’UOIF, issue du mouvement islamiste des Frères musulmans, n'y participe pas non plus.

* Le 7 décembre 2004, il participe, en compagnie de Dieudonné, Rachid Benaïssa, Nouari Khiari, à une manifestation de soutien à «Al-Manar»[3] devant le CSA à Paris , la chaîne du Hezbollah, menacée d’interdiction après des plaintes du Crif notamment sur la diffusion du Protocoles des Sages de Sion en feuilleton.

* Il a également publiquement soutenu Dieudonné, notamment en montant sur la scène du Zénith de Paris en janvier 2005 avec Djamel Debbouze et Daniel Prévost durant le spectacle intitulé (très) ironiquement "Mes excuses" (à la suite du scandale provoqué sur le sketch du juif orthodoxe faisant le salut nazi, diffusé sur France 3 en décembre 2003 lors de l'émission « On ne peut pas plaire à tout le monde »)

« Je tiens à remercier Dieudo, cet homme libre. J'espère que vous allez continuer à le soutenir. Il y a certaines puissances qui nous font beaucoup de mal ».[4]

* Le 11 février 2006, lors d'un débat sur l'affaire des Caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten, dans l'émission de Thierry Ardisson "Tout le monde en parle", il déclare à l'historien Max Gallo: " il y a des églises qui ne servent à rien. nous on prend même les églises, on a le droit de prier dans les églises "[5], et préconise une "Loi contre l'islamophobie" en rétablissant le délit de blasphème.

Corinne Lepage, membre du Modem, a dit "regretter profondément" cette désignation tandis que Patrick Klugman, vice-président de SOS Racisme, se disait "très choqué"[6] par l'investiture, ajoutant : « Bayrou a beau jeu de critiquer le communautarisme, il présente de nombreuses candidatures ethniques en banlieues ».

M. Bayrou commet un acte détestable en agissant ainsi, ce qui n'est pourtant pas étonnant quand on sait que le Président du MODEM a refusé de voter la loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école, la seule loi ayant recueilli les suffrages de la majorité et de l'opposition réunies lors de la dernière législature.

L'investiture de Djamel Bourras renforce en plus de cela le communautarisme de la société française. Qui peut croire que M. Bayrou a choisi M. Bouras pour sa compétence politique -il n'en a aucune ! - ? Disons le franchement, il recherche simplement à flatter les appartenances communautaires de certains français.

En agissant de la sorte il ébranle notre socle républicain, ce qui est paradoxal venant d'un homme qui a présenté le candidat Sarkozy comme un danger pour la République lors de la campagne présidentielle.

M. Bayrou est le symbole de l'anti-France, il promeut l'antisémitisme et l'Islam commnautaire en choisissant M. Bouras, il ruine l'influence française au Parlement européen en retirant ses députés européens du groupe PPE, il souhaite empêcher les réformes dont la France a besoin pour se relever en refusant le fait majoritaire propre à la Vème République, tout son projet politique va contre la France son unité et sa grandeur lorqu'il défend une Europe fédérale ou la charte des langues régionales. http://pourlafrance.hautetfort.com/archive/2007/04/04/fed...

Bayrou est le porte-parole de l'anti-France, il doit échouer lamentablment, pour la France.

Ecrit par : Rémy | dimanche, 27 mai 2007

Un dossier de propositions est en cours de constitutions pour la direction, n hesitez pas a faire votre propre propsitions concernant le role du 1er ministre, les assemblees, le president. Deposer vos propositions sur : http://apre.over-blog.com/

Ecrit par : Guyonnet | dimanche, 09 septembre 2007

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