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lundi, 30 avril 2007

DEBAT ROYAL / BAYROU

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vendredi, 27 avril 2007

FRANCOIS BAYROU PROPOSE DE CREER LE PARTI DEMOCRATE

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lundi, 23 avril 2007

MERCI ET BRAVO FRANCOIS : 22,36% DANS LE BAS-RHIN

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vendredi, 20 avril 2007

INDECISION ?

On dit que beaucoup de Français sont encore indécis dans leur choix à faire à seulement quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Pourquoi cette indécision ?

Les électeurs de la droite républicaine sont troublés par la vision de la société proposée par Nicolas Sarkozy, les électeurs de la gauche traditionnelle sont troublés par la personne de  Ségolène Royal mais aussi par la percée et la méthode de François Bayrou ! Etre de « gauche » aujourd’hui signifie-il de voter bien à gauche ( Besancenot, Buffet ?) ou signifie t-il de voter au centre pour un changement profond dans les systèmes politique ?

Je pense que le vrai clivage est là : il existe une extrême gauche qui à sa légitimité, son histoire, ses valeurs, et il existe une nouvelle voix, la gauche de gouvernement qui s’assume, la « troisième voix ». Et le PS de Ségolène Royal est coupé en deux entre ces deux options.
 
L’indécision que l’on constate aujourd’hui provient de la recomposition politique qui est en cours, et c’est très bien comme ça ! La France a besoin que son monde politique bouge et soit enfin en phase avec les discours !
 
Comment croire encore que quelqu’un comme DSK soit plus proche d’un Besancenot ou même d’un Fabius plutôt que de François Bayrou ? Le PS de Ségolène Royal ne sait pas où il va, d’où l’indécision très forte des électeurs.

Citoyen, votre avenir est entre vos mains, osez recomposer la vie politique française, et pour cela il faut voter François Bayrou dès le 22 avril !!

Maxime Gallezot

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jeudi, 19 avril 2007

17 000 PERSONNES A BERCY !

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mardi, 17 avril 2007

FRANCOIS BAYROU A BERCY

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007
 
Ca y est ! François Bayrou est dans la dernière ligne droite avant le premier tour. Cette semaine promet d'être passionnante. Après avoir parcouru la France entière, après avoir été rendre visite à nos concitoyens d'Outre-Mer à Mayotte, La Réunion, en Guadeloupe en Guyane, en Martinique, sans avoir oublié nos compatriotes de l'étranger, François Bayrou entame une semaine décisive. Il sera tout d'abord à Lyon, à Lille, là où le 14 décembre, il lança son premier appel au Rassemblement, sur les terres du Général de Gaulle, à Pau, chez lui, pour une réunion presque familiale où l'émotion sera au rendez-vous, puis à Rouen en hommage à Jean Lecanuet. Le point d'orgue de cette vague orange qui submerge le pays réunira tous les sympathisants, militants qu'il invite mercredi soir à 19 heures au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Pour montrer que La France de Toutes nos Forces est en marche !

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lundi, 16 avril 2007

CE QUE ROCARD N'OSE PAS VOUS DIRE

Tribune de Jean-Louis Bourlanges

Parue dans le journal Libération du 16 avril

 

La brutale fin de non recevoir opposée au nom de Ségolène Royal par François Hollande à l’initiative novatrice de Michel Rocard ne surprendra personne. Depuis des mois, le Premier secrétaire et la candidate du Parti socialiste semblent attirés par une pente fatale : verrouiller un système politique sénile et stérile dont les Français ne veulent plus.

 

Le manichéisme droite-gauche de la direction actuelle du PS et sa foi inaltérable dans le caractère dual de notre vie publique présuppose l’existence d’une gauche essentielle et intangible, formant pour l’éternité un bloc idéologiquement compact et politiquement solidaire. La bipolarisation de nos institutions entretient notre société politique dans une redoutable schizophrénie. L'exaltation permanente et universelle du conflit droite-gauche nous empêche de voir que la summa divisio de la société française, le rideau de fer idéologique qui la coupe en son milieu, passe à l’intérieur de la gauche et même à l'intérieur du Parti socialiste.

 
C'est au prix d'un mensonge sur elle-même, d'une dénégation de la réalité que la gauche s'interdit de reconnaître que ce qui sépare son aile réformatrice du centre et même d'une droite modérée, hystériquement qualifiée d'ultra-libérale, est beaucoup moins fort que ce qui la partage en deux. C'est entre sociaux-démocrates et « anti-libéraux » que se jouent les grands choix politiques: pour ou contre l'économie de marché, la "concurrence non faussée", l’ouverture au monde, l'orthodoxie budgétaire, l'indépendance monétaire, la valeur travail. La gauche française veut-elle rester prisonnière de sa dénonciation de "l'horreur économique" et de l' « imposture socio-libérale » ou se mettre au diapason de la quasi-totalité des partis de la gauche européenne ? Telle est la question qui sous-tend la démarche de Michel Rocard même s’il ne l’exprime pas aussi nettement.

 
L’ancien Premier ministre ne peut plus ignorer que le principal obstacle au rapprochement auquel il aspire se situe dans son camp. Ce qui bloque, c’est la tenace incapacité du Parti socialiste à suivre le même chemin que l’ensemble des partis socialistes européens. Si la gauche française est en si grand désarroi et si les dirigeants comme la candidate du Parti socialiste ont tant de mal à articuler un discours stable et cohérent sur quoi que ce soit, ce n’est pas seulement en raison des faiblesses de Mme Royal, c’est surtout parce que le PS n’est clair ni sur les fondements idéologiques de sa démarche, ni sur son projet politique, ni sur les contours de ses alliances.

 
J'entends bien l'indignation de tous ceux qui sont prêts à dénoncer la dérive néolibérale de la gauche française. "Si la gauche est condamnée à faire une politique de droite, à quoi bon voter à gauche?" Bonne question qui appelle, par le vote « anti-libéral » ou par le vote au centre, à cesser de cautionner le mensonge d'une gauche dont les codes identificateurs sont en permanence contredits par une pratique gouvernementale soucieuse de solidarité européenne, de liberté économique et de stabilité sociale. Il faut refuser de réduire l'affrontement électoral à un choix moralisateur entre deux ensembles symboliques vides qui dissimulent sous un flot de langue de coton, de restrictions mentales et de fausses promesses, la fracture interne à la gauche. Il est urgent de décongeler la politique française, urgent d'en finir avec ce mixte désolant d'illusion et de nostalgie, avec cette fausse frontière partisane, avec cet écrasement du projet par le mythe, avec cette immolation récurrente des alliances de raison sur l'autel d'un fantasme régressif.

 
Comment y parvenir ? Michel Rocard montre le chemin mais hésite à s’y engager. Par crainte de transgresser, il ne va pas jusqu’au bout de la logique qu’il suggère. La fin de la guerre des fantasmes, du double langage institutionnalisé, de la démagogie des campagnes et de l’opportunisme des politiques gouvernementales, appelle de puissants changements qu’il faut avoir le courage d’identifier et d’assumer.

 
Ne sous-estimons pas les leviers politico-institutionnels de la rénovation. Le blocage de la société française tient largement à la faiblesse de ses institutions représentatives qui laissent face à face une administration arrogante et un peuple méfiant et rebelle. Il est nécessaire de lever les obstacles à l'élaboration de compromis parlementaires sur les réformes. Si l’on veut un Parlement légitime et respecté, il faut lui rendre sa représentativité. Nous en sommes loin: trop de fonctionnaires, pas assez de femmes, peu de jeunes, point d'immigrés et une écrasante domination du parti arrivé en tête! Il faut en finir avec ce système d'injustice et d'impuissance, d'impuissance par l'injustice, qui permet à un président de la République choisi par moins de 20% des électeurs de disposer au Parlement de 63% de la représentation. Pour mener à bien cette rénovation, la modification du mode scrutin législatif s'impose. Michel Rocard devrait opérer sa conversion sur ce point. Seule la représentation proportionnelle permettra de substituer aux déséquilibres et aux affrontements bipolaires actuels, un équilibre multipolaire respectueux de l’identité et de la liberté des différentes sensibilités politiques du pays.

 
La clef du changement réside cependant dans le choix des Français au premier tour de l’élection présidentielle. En réagissant comme elle l’a fait à l’initiative de Michel Rocard, Ségolène Royal a confirmé qu’elle a trahi l’espoir de renouveau qu’elle prétendait naguère incarner. Dans l’hypothèse de la sélection de celle-ci pour le deuxième tour, la restauration d’un affrontement droite-gauche classique et le laminage du centre en résultant ruineraient les chances de la rénovation qu’appellent de leurs vœux Michel Rocard et Bernard Kouchner. Seule l’élection de François Bayrou permettra de faire échec à une gauche archaïque, dogmatique et sectaire, celle-là même qu’a toujours combattue Michel Rocard, et de créer le choc nécessaire à la recomposition de la vie politique française.

 
Il est temps d’imaginer l’avenir de la gauche en dehors d’une gauche imaginaire !

 
Jean-Louis Bourlanges

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samedi, 14 avril 2007

"L'APPEL A L'UNION DE ROCARD : CA BOUGE !"

medium_h_9_ill_895550_rocard.jpgFrançois Bayrou s'est félicité vendredi de l'appel lancé par Michel Rocard à une "alliance" entre Ségolène Royal et lui-même "avant le premier tour" de l'élection présidentielle, qui montre selon lui que "ça bouge".

"Ca bouge!", a déclaré le candidat à l'élection présidentielle sur France Inter. "Cette intuition qui est la mienne et que je défends depuis longtemps, elle est désormais vérifiée par les déclarations de Michel Rocard", a-t-il estimé. François Bayrou fait référence à une tribune publiée dans Le Monde rédigée par l'ancien premier Ministre socialiste demandant un accord entre Ségolène Royal et François Bayrou dès le premier tour.

"Naturellement l'appareil du Parti socialiste et François Hollande verrouillent" en se déclarant opposés à toute alliance avec lui, mais "les électeurs s'en fichent." "C'est à eux qu'il revient de faire le choix fondamental", a déclaré à la presse le candidat à la présidentielle, en déplacement en Haute-Saône. "C'est un signe très positif pour moi, parce que cela veut dire que ce changement de paysage politiqiue que j'appelle de mes voeux est possible", a-t-il conclu.

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vendredi, 13 avril 2007

INTERVIEW PAR METRO

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jeudi, 12 avril 2007

LE PROGRAMME D'ACTION DE FRANCOIS BAYROU

Télécharger le programme d

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mercredi, 11 avril 2007

NUITS ORANGES LE 11 AVRIL

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samedi, 07 avril 2007

POUR UNE NOUVELLE MAJORITE

medium_hemy.jpgGouverner au centre. Imposture, mirage ou réelle adéquation à la volonté des Français ?

Las des alternances perpétuelles qui se succèdent depuis près de 25 ans, les Français semblent désireux de mettre un terme à cette forme de gouvernement en zigzag, qui tel le mouvement de la marée, se répète élection après élection. Une nouvelle donne s’impose, et c’est cela que François Bayrou propose.

Les enjeux majeurs de la prochaine élection présidentielle et des législatives qui suivront sont connus de tous. Il s’agit de s’attaquer au problème du déficit budgétaire (1200 milliards d’euros), de maintenir la qualité de notre système éducatif, de poursuivre la lutte contre le chômage, d’engager une réforme juste du régime des retraites, d’accentuer les efforts de recherche de notre pays, de mieux prendre en compte les impératifs écologiques de notre planète, de relancer la construction européenne pour maintenir le rayonnement de la France dans le monde. A quelques nuances près, les principaux candidats sont d’accord sur ces points.

Serions-nous le seul pays où les clivages partisans seraient jugés supérieurs aux intérêts du pays ? Les gouvernants ne seraient donc pas capables de mettre certains préjugés idéologiques archaïques de côté – la guerre froide est terminée depuis 15 ans – pour faire face aux défis de la France ?

La candidate du PS et le candidat de l’UMP, dont les scores ne semblent pas si éloignés de ceux que les sondages prêtent à Bayrou, prétendent qu’eux seuls seraient capables de bâtir une majorité stable pour gouverner le pays au lendemain de la présidentielle. Postulat péremptoire pour deux partis qui s’échangent le pouvoir, à défaut d’arriver à le conserver ! Le centre conduirait selon eux à l’immobilisme. Il y a cependant beaucoup plus de convergences sur le fond entre l’aile sociale-démocrate du PS, l’aile centriste de l’UMP et l’UDF, qu’entre les éléments agglomérés du parti de Sarkozy ou de celui de Royal. La majorité des électeurs en est convaincue, le gouvernement de coalition en Allemagne en offre une preuve éclatante, mais les appareils partisans préfèrent l’ignorer, du moins officiellement.

 
Observons la situation alsacienne :

 
Les députés alsaciens sortants, dont beaucoup viennent de la famille centriste, occupent une position bien singulière dans cette campagne. Ils sont plus prompts à affirmer à demi-mot quelques réserves sur la position stratégique de Bayrou (DNA de dimanche 25 mars) qu’à témoigner un soutien sans faille au chef du parti qu’ils ont rejoint en 2002.

Et, en coulisse, certains laissent déjà entendre qu’ils seraient prêts à rejoindre le nouveau parti que Bayrou veut créer au lendemain des présidentielles (on n’est jamais trop prudent…). L’exemple alsacien n’est, n’en doutons pas, un cas isolé. Bayrou obtiendra des Français une majorité au Parlement s’il est élu.

Voter Bayrou, c’est être assuré que les cartes du jeu démocratique seront redistribuées de manière plus juste et équitable au lendemain du 6 mai. Ne laissons pas passer cette chance.

 
Thomas Joerger

(candidat UDF pour les élections législatives - circonscription de Wissembourg)

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mardi, 03 avril 2007

"SEUL FRANCOIS BAYROU PROPOSE UNE MAJORITE DE CONVICTIONS"

Dans le quotidien Le Monde, Bernard Stasi prend position. Ancien ministre, membre fondateur du CDS, le Centre des démocrates sociaux, il occupa le poste prestigieux de Médiateur de la République de 1998 à 2004. Il est aujourd'hui membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il publie aujourd'hui une tribune dans ce quotidien pour affirmer son soutien à la politique de rénovation engagée par François Bayrou. Il rappelle qu'en tant que "député-maire d'Epernay, [il s'est] efforcé, souvent avec succès, de faire travailler ensemble des élus de tout bord avec pour seul objectif l'intérêt général."


"Antoine Veil s'est autorisé, et il a bien fait, de me citer au nombre de ceux qui, dans l'été 1962, ont créé le Centre démocrate. Avec quelques-uns, dont Jean Lecanuet, nous voulions représenter et promouvoir une France moins souverainiste et plus européenne et contribuer ainsi, par ce nouveau courant de pensée, à l'enrichissement de la vie politique française. Tant avec le Centre démocrate qu'avec le Centre des démocrates sociaux (CDS) en 1976, puis avec l'UDF en 1978, ce mouvement central et d'ouverture n'a cessé de dépasser les clivages archaïques pour s'établir durablement dans le coeur de l'Europe.

Ce combat est ma passion. Député maire d'Epernay, je me suis efforcé, souvent avec succès, de faire travailler ensemble des élus de tout bord avec pour seul objectif l'intérêt général. Président de région et député européen, je n'ai rien fait d'autre : il m'est toujours apparu comme une évidence que les problèmes les plus difficiles ne pouvaient être résolus que par la recherche obstinée d'un consensus.

C'est cette recherche de convergences entre sociaux-démocrates et sociaux-libéraux qui était d'ailleurs la raison d'être du Club Vauban, créé par Antoine Veil, et auquel j'ai apporté mes contributions pendant de nombreuses années.

Nous nous retrouvions, prétendument de droite ou de gauche, confrontant nos points de vue autour des grands thèmes économiques, sociaux ou politiques de notre pays. Là encore bien souvent, nous constations, parfois avec surprise, que beaucoup d'entre nous se rejoignaient dans une conviction commune, au-delà de la diversité de nos engagements politiques.

Seul aujourd'hui un candidat propose aux Français cette recherche d'une majorité de convictions, c'est François Bayrou.

Les Français ne sauraient accepter une démarche d'affrontement, une logique de rapport de force, à l'heure où, tous ensemble, les responsables politiques ont l'impérieux devoir de les réconcilier avec l'idée d'une France tolérante, attachée à sa diversité, et européenne.

C'est cette démarche de réconciliation nationale et cette quête de majorité de convictions qui donneront au nouveau président de la République toute sa légitimité.

Depuis Pierre Mendès France, avec Jean Lecanuet, Jacques Delors, Raymond Barre et Valéry Giscard d'Estaing, la France a toujours cherché celui qui incarnerait cette voie. Aujourd'hui, c'est François Bayrou."

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