mardi, 20 février 2007
FAUSSE NEUTRALITE ...
Fausse neutralité et vraie impartialité : libres propos sur la profession de journaliste.
Dans cette campagne présidentielle les média sont sur la sellette. Dernière victime en date : l’inaltérable Alain D., coupable de… délit d’opinion !
Victime d’une suspension-sanction pour avoir, il y a quelques mois, « confessé » qu’il voterait pour un certain François B. aux élections présidentielles. Le service public drapé dans le voile de la neutralité refuse que ses journalistes puissent exercer leur activité pendant la campagne si des liens trop intimes avec certaines personnalités politiques sont connus du grand public. Car le problème n’est pas de savoir si ces journalistes ont effectivement manqué à leurs responsabilités en faisant preuve objectivement de partialité, mais la crainte que l’on puisse penser que… Il faut donc taire les opinions, les préférences subjectives même si elles existent et faire comme si...
Exit donc Monsieur D., à venir bientôt les vacances forcées de Mesdames Béatrice S. et Marie D., dont le retrait temporaire semble toutefois avoir été négocié plus en douceur. Mais volontaires ou forcées, ces suspensions posent le problème de ce que l’on attend d’un journaliste.
L’impartialité, la neutralité seraient les critères de base de la profession. Bien…
Il est en effet fondamental que les candidats soient traités de manière équitable, que certains ne soient pas sommés de dire pour qui ils voteront pour le second tour et aient à se justifier de vouloir jouer un rôle, quand d’autres disposent de prime time pour exposer leurs idées. Le temps de parole accordé ne suffit pas à garantir ce traitement équitable que l’expression d’une préférence politique ou des liens personnels viendrait, au contraire, mettre en danger. Et d’ailleurs, quel cas fait-on de la compétence de ces personnes pour croire qu’elles ne sont pas capables de faire la part des choses ? Faut-il donc céder aux pressions d’une théorie des apparences qui n’amènera sans doute pas la profession à faire ce que l’on attend réellement d’elle : poser les questions qui dérangent, ne pas accepter de laisser les candidats diffuser de fausses informations, rétablir les vérités de base, bref avoir un peu travaillé les dossiers pour sortir des micro-trottoir et ne plus « servir la soupe » aux candidats, contrairement à ce que l’on nous offre habituellement.
Je ne réclame pas la neutralité à un journaliste. Il faut faire le deuil de ce qui n’existe pas. Avoir une opinion et l’exprimer ne signifie pas que l’on soit incapable d’avoir du recul et de traiter les personnes de manière impartiale. De plus, la connaissance par le public de cette préférence ne lui permet-elle pas de se faire une idée de manière plus éclairée ? Pense-t-on que les journalistes ne votent pas ? Certains se l’imposent comme l’éthique ultime de cette objectivité affichée, mais doit-on en faire une règle ? Certainement non.
Ce que j’attends d’un journaliste c’est de la compétence, de l’intransigeance et de la résistance! Ce que je veux pour les journalistes ce n’est pas l’autocensure, c’est la liberté ! Une liberté qui doit permettre de ne pas céder aux pressions : pressions des politiques monnayant interviews et informations, pressions de l’employeur, lui-même soumis à la pression économique de la concentration des entreprises de presse.
Ne tombons pas dans le totalitarisme : il ne s’agit pas d’exiger le « coming out » politique de tous les journalistes car l’opinion politique est une donnée privée que l’on doit être libre de préserver. Mais dans notre République celui qui, volontairement ou maladroitement, la révèle ne devrait pas subir de mesure répressive. Il y a un vieux texte qui dit « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». Mais ce n’est que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, alors….
23:45 Publié dans Point de vue | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 13 février 2007
FRANCOIS BAYROU POUR L'EUROPE (VIDEO)
11:05 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'EUROPE POUR DEFENDRE NOTRE MODELE DE SOCIETE
François Bayrou avait choisi Strasbourg hier pour délivrer sa vision de l'avenir de l'Europe, devant un public imposant de plus de 3000 personnes. Il veut que la France "redevienne l'acteur majeur qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être dans l'évolution de notre continent".
Mais le projet européen est aujourd’hui en crise. "En l'état, le traité ne sera pas adopté", a-t-il estimé au sujet du traité constitutionnel européen rejeté par les Français le 29 mai 2005. Il s'est prononcé pour la convocation d'une nouvelle conférence intergouvernementale, chargée de rédiger un "texte lisible par tout le monde, court, compréhensible et offrant les garanties démocratiques nécessaires" et en cas de victoire, à soumettre cette nouvelle Constitution européenne aux Français par référendum, en 2009 en même temps que les élections européennes.
Et plutôt de que d’opposé et de diviser deux visions de l’Europe, l’une plus économique l’autre plus politique, François Bayrou pense qu’« il est possible et même souhaitable qu'un jour ces deux projets, l'Europe large et l'Europe socle, se rencontrent et s'harmonisent. On nous a longtemps regardés comme les héritiers des pères fondateurs de l'Europe. Le moment est venu de nous considérer comme des fondateurs, des refondateurs »
Cette Europe, doit être une "union de l'Europe pour changer le monde" et "défendre notre modèle de société (...) nos valeurs sociales en particulier".
Par ailleurs, "il ne suffit pas de voter pour quelqu'un pour que tout s'arrange", a-t-il prévenu. En matière de diplomatie, de lutte contre le réchauffement climatique, de recherche, ou d'immigration, "les décisions nationales ne suffiront pas pour régler les problèmes".
Il a ainsi dénoncé la "compétition fiscale" entre les Etats-membres de l'UE et proposé une harmonisation de l'impôt sur les sociétés.
De même, "aucun d'entre nous n'a les moyens budgétaires et politiques de bâtir des défenses nationales. Il faut que nous ayons une démarche européenne en matière de défense". En particulier, "il faut que nous réfléchissions à la manière dont nous traitons notre armement nucléaire dans le cadre européen".
De même, "quiconque prétendra réguler l'immigration dans le cadre national n'y arrivera pas": "ce n'est pas avec des charters qu'on réglera les questions d'immigration" mais avec "une politique de développement du continent africain".
Maxime
10:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 février 2007
NUITS ORANGES LE 16 FEVRIER

Au lendemain de la visite de François Bayrou à Strasbourg, les Jeunes UDF Alsace entendent à leur manière contribuer à faire de la campagne présidentielle un grand moment de mobilisation citoyenne. Ils invitent donc leurs concitoyens à venir échanger de manière conviviale autour d'un verre lors d'un débat sur les enjeux de l'élection présidentielle :
Le 16 février 2007 20H à La Perestroïka,
2 rue Thiergarten à Strasbourg
Le principe est simple, une accroche " Pour une nouvelle démarche politique? Bayrou le vote UTILE !" puis on discute, on se lâche, on ose et... on boit un verre...
En effet François Bayrou est le seul candidat qui propose de faire travailler ensemble des personnes compétentes de sensibilité " de gauche" ou "de droite" , parce qu'il peuvent partager des valeurs communes... mais aussi parce que les enjeux de notre époque l'exigent. Et ça c'est un Vrai changement !
12:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 07 février 2007
FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG LE 12 FEVRIER
En clôture de son déplacement dans l’agglomération de Strasbourg, une réunion est organisée autour de François BAYROU : Le lundi 12 février à 19h au Palais des Congrès de Strasbourg.Cette réunion est ouverte à tous, militants, sympathisants, indécis, curieux... Nous comptons donc sur chacun pour diffuser le plus largement possible cette nouvelle afin que nous soyons le plus nombreux possible à montrer notre intérêt ou notre soutien pour la candidature de François BAYROU.
17:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 06 février 2007
K BAYROU
13:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


