jeudi, 18 octobre 2007

NOUVEAU SITE

Rendez-vous sur le Nouveau site Internet des Jeunes Démocrates d’Alsace :

 

 

www.jeunesdemocrates-alsace.eu

jeudi, 04 octobre 2007

LES JEUNES UDF-MODEM MOBILISES POUR LA BIRMANIE

Bravo à l'initiative de nos collègues d'île de France lors de la manifestation de soutien aux démocrates birmans sur le parvis des droits de l'homme à Paris.
 
 

jeudi, 20 septembre 2007

FRANCOIS BAYROU SUR TF1

dimanche, 16 septembre 2007

LE MODEM ENVISAGE DES ALLIANCES POUR LES MUNICIPALES

38e08fe201ae45ef51c9e5d461168761.jpgFrançois Bayrou, fondateur du MoDem, a revendiqué son "indépendance" et sa liberté de discuter "avec tout le monde", à l'UMP comme au PS. "Si nous sommes indépendants, c'est pour pouvoir discuter avec tout le monde" car "nous n'avons pas d'ennemis dans le champ démocratique français", a-t-il dit.

François Bayrou a envisagé aujourd'hui la possibilité d'alliances avec des personnalités de tous bords politiques lors des prochaines municipales, à condition qu'elles s'engagent à respecter le pluralisme.

"Dans la plupart des cas, notre intention est d'avoir des listes indépendantes, mais il y a un certain nombre de cas où il y a des majorités sortantes qui marchent bien, alors nous dirons à ces majorités d'élargir les listes", a expliqué François Bayrou à la presse après son discours de clôture du forum démocrate à Seignosse, dans les Landes.

Avant de constituer ces "listes d'alliance, de rassemblement", "nous demanderons qu'on dépasse cet esprit de parti et qu'on s'impose l'exigence de représenter aussi les autres grands courants de la vie", a-t-il ajouté.

A la question de savoir si le Mouvement démocrate avait reçu des garanties en ce sens de la part de certaines municipalités, François Bayrou s'est dit "persuadé" que "c'est une idée qui s'imposera".

"Dans un ville où il y a un maire de gauche, il n'y a aucune raison que les gens de droite ne puissent pas aussi être représentés, être écoutés, et réciproquement", a ajouté François Bayrou, qui juge "ridicule de considérer que dans une ville tout est politique et partisan".

Le pluralisme, "c'est une pratique qui est suivie dans 90% des petites communes de France", a-t-il également fait remarquer.

dimanche, 29 juillet 2007

FORUM DES DEMOCRATES DU 13 AU 16 SEPTEMBRE 2007

d36c78de57fb9547df3de3fac3925bc9.jpgLe Forum des Démocrates aura lieu du 13 au 16 septembre 2007 à Seignosse dans les Landes.
Cette manifestation constitue une étape importante avant le congrès constitutif du Mouvement Démocrate. Au cours des ces quatre journées de travail, nous allons réfléchir, ensemble, aux grands sujets qui constitueront les prémices de notre projet, aux règles d’organisation interne de notre mouvement et à la préparation des élections municipales.

Le Forum des Démocrates a pour objectif de construire les fondations du projet démocrate et de travailler à la construction de notre maison commune. Le déroulement général de ces journées s'articulera autour de deux grandes idées : ce qui nous rassemble, et ce que nous voulons faire ensemble.

Thèmes des séances plénières

- Social économie et mondialisation
- Grenelles de l'environnement : enjeux et perspectives
- Démocratie : pouvoirs et contre-pouvoirs
- L'Europe : l'heure des choix

Thèmes des ateliers

- Municipales et cantonales (ateliers réguliers)
- Les militants et le parti: apports et attentes (ateliers réguliers)
- Darfour: quelle ingérence internationale ?
- Quelle offre d'éducation aujourd'hui ?
- Université et recherche
- Ecologie urbaine
- Vieillissement
- Immigration
- Discriminations et inégalités dans l'entreprise
- Politique culturelle
- La justice et ses prisons
- Réseau Internet et politique
- Territoires urbains et territoires ruraux
- La crise du logement

Vous trouverez plus d'informations (tarifs, informations pratiques, inscription) sur le site internet spécialement conçu pour le Forum: http://www.forumdesdemocrates.fr/index.php

lundi, 07 mai 2007

LE MOUVEMENT DEMOCRATE

medium_logo_modem2.jpg"La démocratie, ce n'est pas seulement l'affaire des vainqueurs" a déclaré François Bayrou après l'annonce de la victoire de Nicolas Sarkozy. Ceux qui ont gagné et ceux qui n'ont pas gagné "sont coresponsables de l'avenir du pays". Toutes les forces politiques "vont devoir apprendre à travailler ensemble" a-t-il ajouté. François Bayrou a annoncé que sa nouvelle formation, le Mouvement démocrate, prendra toute sa part dans la reconstruction et la rénovation de la vie politique : "les démocrates seront des rénovateurs et des rassembleurs".
 
 

Pour rejoindre le Mouvement démocrate : www.mouvementdemocrate.org

 

vendredi, 27 avril 2007

FRANCOIS BAYROU PROPOSE DE CREER LE PARTI DEMOCRATE

lundi, 23 avril 2007

MERCI ET BRAVO FRANCOIS : 22,36% DANS LE BAS-RHIN

mardi, 17 avril 2007

FRANCOIS BAYROU A BERCY

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007
 
Ca y est ! François Bayrou est dans la dernière ligne droite avant le premier tour. Cette semaine promet d'être passionnante. Après avoir parcouru la France entière, après avoir été rendre visite à nos concitoyens d'Outre-Mer à Mayotte, La Réunion, en Guadeloupe en Guyane, en Martinique, sans avoir oublié nos compatriotes de l'étranger, François Bayrou entame une semaine décisive. Il sera tout d'abord à Lyon, à Lille, là où le 14 décembre, il lança son premier appel au Rassemblement, sur les terres du Général de Gaulle, à Pau, chez lui, pour une réunion presque familiale où l'émotion sera au rendez-vous, puis à Rouen en hommage à Jean Lecanuet. Le point d'orgue de cette vague orange qui submerge le pays réunira tous les sympathisants, militants qu'il invite mercredi soir à 19 heures au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Pour montrer que La France de Toutes nos Forces est en marche !

lundi, 16 avril 2007

CE QUE ROCARD N'OSE PAS VOUS DIRE

Tribune de Jean-Louis Bourlanges

Parue dans le journal Libération du 16 avril

 

La brutale fin de non recevoir opposée au nom de Ségolène Royal par François Hollande à l’initiative novatrice de Michel Rocard ne surprendra personne. Depuis des mois, le Premier secrétaire et la candidate du Parti socialiste semblent attirés par une pente fatale : verrouiller un système politique sénile et stérile dont les Français ne veulent plus.

 

Le manichéisme droite-gauche de la direction actuelle du PS et sa foi inaltérable dans le caractère dual de notre vie publique présuppose l’existence d’une gauche essentielle et intangible, formant pour l’éternité un bloc idéologiquement compact et politiquement solidaire. La bipolarisation de nos institutions entretient notre société politique dans une redoutable schizophrénie. L'exaltation permanente et universelle du conflit droite-gauche nous empêche de voir que la summa divisio de la société française, le rideau de fer idéologique qui la coupe en son milieu, passe à l’intérieur de la gauche et même à l'intérieur du Parti socialiste.

 
C'est au prix d'un mensonge sur elle-même, d'une dénégation de la réalité que la gauche s'interdit de reconnaître que ce qui sépare son aile réformatrice du centre et même d'une droite modérée, hystériquement qualifiée d'ultra-libérale, est beaucoup moins fort que ce qui la partage en deux. C'est entre sociaux-démocrates et « anti-libéraux » que se jouent les grands choix politiques: pour ou contre l'économie de marché, la "concurrence non faussée", l’ouverture au monde, l'orthodoxie budgétaire, l'indépendance monétaire, la valeur travail. La gauche française veut-elle rester prisonnière de sa dénonciation de "l'horreur économique" et de l' « imposture socio-libérale » ou se mettre au diapason de la quasi-totalité des partis de la gauche européenne ? Telle est la question qui sous-tend la démarche de Michel Rocard même s’il ne l’exprime pas aussi nettement.

 
L’ancien Premier ministre ne peut plus ignorer que le principal obstacle au rapprochement auquel il aspire se situe dans son camp. Ce qui bloque, c’est la tenace incapacité du Parti socialiste à suivre le même chemin que l’ensemble des partis socialistes européens. Si la gauche française est en si grand désarroi et si les dirigeants comme la candidate du Parti socialiste ont tant de mal à articuler un discours stable et cohérent sur quoi que ce soit, ce n’est pas seulement en raison des faiblesses de Mme Royal, c’est surtout parce que le PS n’est clair ni sur les fondements idéologiques de sa démarche, ni sur son projet politique, ni sur les contours de ses alliances.

 
J'entends bien l'indignation de tous ceux qui sont prêts à dénoncer la dérive néolibérale de la gauche française. "Si la gauche est condamnée à faire une politique de droite, à quoi bon voter à gauche?" Bonne question qui appelle, par le vote « anti-libéral » ou par le vote au centre, à cesser de cautionner le mensonge d'une gauche dont les codes identificateurs sont en permanence contredits par une pratique gouvernementale soucieuse de solidarité européenne, de liberté économique et de stabilité sociale. Il faut refuser de réduire l'affrontement électoral à un choix moralisateur entre deux ensembles symboliques vides qui dissimulent sous un flot de langue de coton, de restrictions mentales et de fausses promesses, la fracture interne à la gauche. Il est urgent de décongeler la politique française, urgent d'en finir avec ce mixte désolant d'illusion et de nostalgie, avec cette fausse frontière partisane, avec cet écrasement du projet par le mythe, avec cette immolation récurrente des alliances de raison sur l'autel d'un fantasme régressif.

 
Comment y parvenir ? Michel Rocard montre le chemin mais hésite à s’y engager. Par crainte de transgresser, il ne va pas jusqu’au bout de la logique qu’il suggère. La fin de la guerre des fantasmes, du double langage institutionnalisé, de la démagogie des campagnes et de l’opportunisme des politiques gouvernementales, appelle de puissants changements qu’il faut avoir le courage d’identifier et d’assumer.

 
Ne sous-estimons pas les leviers politico-institutionnels de la rénovation. Le blocage de la société française tient largement à la faiblesse de ses institutions représentatives qui laissent face à face une administration arrogante et un peuple méfiant et rebelle. Il est nécessaire de lever les obstacles à l'élaboration de compromis parlementaires sur les réformes. Si l’on veut un Parlement légitime et respecté, il faut lui rendre sa représentativité. Nous en sommes loin: trop de fonctionnaires, pas assez de femmes, peu de jeunes, point d'immigrés et une écrasante domination du parti arrivé en tête! Il faut en finir avec ce système d'injustice et d'impuissance, d'impuissance par l'injustice, qui permet à un président de la République choisi par moins de 20% des électeurs de disposer au Parlement de 63% de la représentation. Pour mener à bien cette rénovation, la modification du mode scrutin législatif s'impose. Michel Rocard devrait opérer sa conversion sur ce point. Seule la représentation proportionnelle permettra de substituer aux déséquilibres et aux affrontements bipolaires actuels, un équilibre multipolaire respectueux de l’identité et de la liberté des différentes sensibilités politiques du pays.

 
La clef du changement réside cependant dans le choix des Français au premier tour de l’élection présidentielle. En réagissant comme elle l’a fait à l’initiative de Michel Rocard, Ségolène Royal a confirmé qu’elle a trahi l’espoir de renouveau qu’elle prétendait naguère incarner. Dans l’hypothèse de la sélection de celle-ci pour le deuxième tour, la restauration d’un affrontement droite-gauche classique et le laminage du centre en résultant ruineraient les chances de la rénovation qu’appellent de leurs vœux Michel Rocard et Bernard Kouchner. Seule l’élection de François Bayrou permettra de faire échec à une gauche archaïque, dogmatique et sectaire, celle-là même qu’a toujours combattue Michel Rocard, et de créer le choc nécessaire à la recomposition de la vie politique française.

 
Il est temps d’imaginer l’avenir de la gauche en dehors d’une gauche imaginaire !

 
Jean-Louis Bourlanges

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